vendredi 20 novembre 2009

Il n’y a aucun maux dans la solitude et le fait d’être seul.
La souffrance vient de la pensée « je suis unique », où l’esprit donne au « je » la sensation d’être divisé. Sans séparation avec ce qui « est », il n’y a pas de souffrance.

Le jour où nous n'aurons plus rien, où tout ce sera écroulé, nous nous tiendrons tous la main, alors ce jour-là nous aurons Tout.

lundi 16 novembre 2009

L'attachement, c'est l'esclavage, le détachement, c'est la liberté. Désirer, c'est s'asservir.

Quand, en accord avec son être, il trouvera la voie du retour, il abandonnera toutes motivations car il en aura terminé avec son intérêt pour le monde. Il ne désirera rien, ni des autres, ni de lui-même. Il mourra à tout et deviendra le Tout. Ne rien désirer, ne rien faire, c'est là la vraie création ! C'est merveilleux de contempler le flux et reflux de l'univers dans son propre cœur.

Où l'effort est nécessaire, il se produit. Où l'absence d'effort devient essentielle, elle s'affirme d'elle-même. Il n'est pas utile de bousculer la vie pour cela. Contentez-vous de la laisser couler et consacrez-vous entièrement à la tâche du moment présent qui est le maintenant qui meurt au maintenant. Car vivre c'est mourir. Sans la mort, la vie ne peut pas être.
Attachez-vous à cette chose essentielle : le monde et le soi sont un et parfait.


Nisargadatta Maharaj, Je Suis.

La souffrance est synonyme d'ignorance.
Quand on sait, on ne souffre plus.

Aucune violence n’a d’utilité dans l’éducation d’un enfant ou d’un animal.
La violence est faiblesse mais aussi la manifestation de l’échec.

Hors du temporel, les biens matériels ne sont rien, l’argent n’a aucune valeur. Car en réalité, la vie ne fait que passer dans la matière, elle ne s’y arrête pas. Croire que les possessions ou la fortune sont du concret est une illusion.

Satyam, shivam, sundaram (le vrai, le bien, le beau).

dimanche 8 novembre 2009

Nul besoin de se retirer de la matière, elle s'illumine elle-même de vérité, puis se volatilise.

Le mauvais temps, les catastrophes naturelles, les épidémies, tout cela n’a jamais empêché l’homme d’avancer. Seule sa peur le bloque.

La troisième dimension est la matière. La matière a sa part de connaissance. Ainsi lorsque la connaissance de la matière est suffisamment pleine, l’être, sa conscience, accède peu à peu à la quatrième dimension.
Que dire de ceux qui pensent que des êtres de la troisième dimension fuient la matière ? Est-ce que l’on peut dire que les êtres de la quatrième et cinquième dimension ont fui ? Je ne pense pas, il y a simplement eu un passage vers un état supérieur.
Ceux qui veulent se détacher de la matière et en éprouvent le besoin, vivent des expériences qu’il est inutile de juger, car ne regardant qu’eux-mêmes et leur évolution.

Il n’y a que les lois de l’Univers qui soient applicables. Jamais celles des hommes, dans leur justice, jugement et condamnation envers leurs semblables, n’ont donné une quelconque amélioration dans leurs relations. Si les humains connaissaient et s’identifiaient aux véritables lois de l’Univers plutôt qu’à celles des hommes, la conscience collective et l’harmonie entre eux se développeraient bien plus rapidement.

Dieu et le Diable ne sont qu’un, et le bien et le mal n’existent pas. Le bon et le mauvais ne sont créés qu’à partir de ces projections encore immatures de la vie qui se manifestent et trouvent consolation dans la division. De plus, c'est bel et bien dans la division qu’il y a souffrance.

samedi 7 novembre 2009

Lorsque nous partons loin de chez nous, notre foyer nous manque, nos repères, la chaleur des lieux. Alors imaginons que nous partions loin de la Terre, nous ressentirions ainsi pleinement l’amour que nous lui portons, et à côté, notre chez nous nous paraitra bien petit. La Terre, aimons la chaque jour, aimons la d’abord tant que nous y sommes dessus.

vendredi 6 novembre 2009

Immortalité - Eternité.

Pour que la béatitude se manifeste il faut qu'il y ait rencontre, contact, affirmation de l'unité dans la dualité.

L'esprit touche la matière et la conscience en est le résultat. Une telle conscience, quand elle est corrompue par les souvenirs et l'espérance, devient un esclavage. La pure expérience n'asservit pas ; l'expérience, coincée entre le désir et la peur, est impure et engendre le karma.

Il n'y a rien de mauvais dans la dualité dans la mesure où elle n'est pas une source de conflit. La multiplicité et la diversité, sans conflit, c'est la béatitude. Dans la pure conscience il y a la lumière. Pour qu'il y ait de la chaleur il faut un contact. Au-dessus de l'unité de l'être, il y a l'union de l'amour. L'amour est le sens et le but de la dualité.

La conscience est esprit, la connaissance est matière. L'esprit imparfait est matière, la matière parfaite est esprit. Au début comme à la fin tout est un. Toutes les divisions sont dans le mental ; il n'y en a pas dans la réalité.

N'être rien, ne rien posséder, ne rien garder pour soi-même, c'est le plus grand des dons, la générosité la plus élevée.

Qu'avez-vous à vouloir sauver le monde quand tout ce dont il a besoin est d'être sauvé de vous ?


Nisargadatta Maharaj, Je Suis.

Tant que nous ne demeurons pas dans la pure conscience, nous restons des enfants.
Tant que nous sommes pris par les désirs et les peurs, nous restons des enfants.
Tant que nous ne vivons pas au présent, uniquement pour le présent, nous restons des enfants.

Il n’y a aucune fuite possible hormis l’aliénation.
Tout ce qui nous arrive nous amène vers des étages supérieurs, même les retraites hors du monde. Car le monde extérieur n’existe pas, il n’y a que projections de nous-mêmes. Seul le monde intérieur est capital.

Tant qu’existera politique et/ou religion, le monde ne connaîtra jamais la paix, car toujours divisé.

Les êtres de la quatrième et cinquième dimension ne peuvent réellement se manifester dans la troisième dimension. C'est-à-dire que, plus c’est lourd, plus c’est plongé dans la matière, et moins la lumière, la conscience supérieure trouve sa place. Il faut que ce soit les êtres de la troisième dimension qui s’élèvent et non les autres qui régressent.

dimanche 1 novembre 2009

La lumière toujours nous suivrons.

mercredi 28 octobre 2009

Avant que le monde n’existe, la conscience était. Le monde vient à l’existence dans la conscience, il perdure dans la conscience, il se dissout dans la pure conscience. A la base de toute chose se trouve la sensation « je suis ». L’état du mental pensant « il y a un monde » est secondaire car pour être je n’ai pas besoin de monde, mais le monde à besoin de moi.
Nisargadatta Maharaj, Je Suis.

Ce n’est que par son propre chemin, le propre éveil de sa conscience, que l’on peut trouver l’illumination nous appartenant, celle qui nous est appropriée. Car il n’y a nul plan ou carte dessinés à l’avance pour tous afin d'atteindre l’Illumination Universelle, qui elle est unique. A travers elle, nous élevons notre propre étincelle, faisant accroitre le rayonnement divin, où un jour nous plongerons avec notre propre éclat, qui alors fusionnera avec cet Eternel Eblouissant.

Chaque mort est également une illumination, car la mort n’existe pas, ce n’est qu’un passage, un autre état de vie, révélateur.

mardi 27 octobre 2009

Bon nombre de gens pensent que Dieu se trouve séparé d’eux, écarté, éloigné, comme quelque chose d’à part, inaccessible, intouchable, alors qu’en vérité, Dieu, l’Univers, Tout, la Lumière, l’Amour, qu’importe son nom, se trouve partout, en tout, et tout est également en Lui. Il n’est ni un intellect, ni une personne, ni un être suprême et supérieur. Il est Tout et nous sommes nés de ce Tout où nous résidons encore et toujours, Le faisant évoluer sans fin, nous modifiant sans cesse dans cette conscience divine, à l’assaut de sa grandeur toujours plus vaste, et qui s'amplifie du grain de l'éveil de notre humanité, comme de tout ce qui vit de Lui, ailleurs.

Abstenons-nous de critiquer l’égo des autres lorsque nous en avons encore nous-mêmes.

L’âge n’a rien à voir avec la maturité.

lundi 26 octobre 2009

Seul le peuple nourrit le peuple.

dimanche 11 octobre 2009

Les miracles n’existent pas, tout à une cause, tout est explicable, mais tout ne peut pas être démontrable, car de nombreuses choses restent encore invisibles ou trop subtiles dans la dimension matérielle.

samedi 10 octobre 2009

Mettez le plus grand des sages à la tête du monde et le monde ne connaîtra pas plus de paix qu’aujourd’hui. Parce que ce sage aussi grand soit-il, ne pourra jamais se mettre dans la tête des gens pour régler leurs guerres intérieures. Le monde ne connaîtra la paix uniquement lorsque tous les gens connaîtront la paix intérieure.

Personne ne doit nous conduire dans l'erreur, en pointant du doigt ce qui est juste de ce qui ne l'est pas. La vie, l'existence, ne jugent ni ne condamnent, car les fautes se réparent d’elles-mêmes un jour, par la récolte de ce que nous semons, par l’éveil dans l’évolution. Alors le monde entier a le droit de vivre, sans porter de regard accusateur sur autrui. Chaque nation, chaque peuple, chaque individu devrait donner l'exemple, en refusant de se battre, en refusant la violence, en refusant d'abîmer son âme, en regardant uniquement en face, le mur de soi. La seule barrière à l'ascension n'est que le mur de soi.
En réglant nos conflits internes, en s'acceptant puis en s'aimant entièrement, la barricade que l'on avait dressé entre nous et le monde, entre nous et les autres, se volatilise, et ce n'est seulement là, que toutes les frontières disparaissent, que toutes les guerres s'évanouissent, car nous ne feront plus qu'un avec les autres, quels qu'ils soient. Car ces autres ne sont que le réflechissement de nous, les facettes de l'Âme humaine dans laquelle nous/je, existons.

vendredi 9 octobre 2009

Du verbe, la Création engendra, et lorsque sa création fut définitivement là et seule présente, le verbe n’exista plus. Le silence demeura et avec lui l’Amour inconditionnel qui n'a besoin d'aucune parole, d'aucune pensée, d'aucun raisonnement ni argument pour demeurer.

jeudi 8 octobre 2009

On peut être le plus moche des hommes et avoir le plus beau des cœurs.

mercredi 7 octobre 2009

Le soleil ne se cache jamais, il est toujours là, ce ne sont que les nuages qui le masquent.
C'est-à-dire, que la lumière est toujours là, mais que bien souvent, ce sont nos problèmes qui assombrissent notre ciel.

Tu as changé m’a-t-on dit.
A dire vrai, celui qui ne change pas demeure avec son passé. Il faut être dans le neuf, dans le nouveau, dans le présent. Alors il n’y a besoin de ne rien faire car c’est dans la symbiose avec ce présent que nous changeons.

La spontanéité, c’est la fraîcheur de la vie dans le présent.

Le plus grand des rêves ne se réalise pas seul, il se fait avec la personne que l'on aime le plus.

mardi 6 octobre 2009

L'impatience tout comme la patience ne sont plus lorsque le temps n'existe plus.

Le bonheur ne se trouve pas dans le futur, le bonheur il faut le vivre maintenant, dans le présent, c’est ça la réalité.

dimanche 4 octobre 2009

_ Mourons ensemble, vivons ensemble.
_ Oui après notre vie, nous vivrons enfin.


Il n’y a pas deux processus, il n’y en a qu’un. Un seul dans lequel nous effectuons plusieurs changements d’état, et où il n’y a pas de fin.

jeudi 1 octobre 2009

Au nom du Ciel, de la Terre, et de la Lumière, Amour.

C'est dans le silence de tout que l'on perçoit la valeur de tout.
À travers tout s'étend le silence de tout, et à travers lui se déploie la perception d'un plus vaste ensemble.

Quand l'isard s'immobilise en haut du rocher et que la mer de nuages avance lentement, en vérité entre les deux s'écoule la vraie vitesse du temps.

Lorsque la terre touche le ciel, les pensées fraiches sont dans l'air pur.

Je n'ai aucun chez moi à part mon corps, et encore, ce n'est qu'un prêt de la nature, mais en ce qui concerne mon âme, partout elle est chez elle.

À l'intérieur de la terre c'est le soleil, à l'intérieur du soleil c'est l'univers.

On peut découvrir le monde, l'humanité, l'univers et soi-même, sans avoir à bouger le moindre petit doigt.

mardi 22 septembre 2009

L'amour véritable n'a aucun obstacle.

lundi 21 septembre 2009

Il faut nous satisfaire de ce que l’on a déjà réussi.

* Humanité, révolution, conscience, éveil, paix, amour *
---> Vidéo

En se développant, la conscience fait grandir l'univers, sa source.

Se séparer ne veut pas forcément dire "abandonner", mais "libérer".

dimanche 20 septembre 2009

Le monde a besoin de se montrer pour se sentir vivre. Quand il aura exploité tous les côtés de l’apparence, de l’exhibition et des manifestations de l’égo, il pourra se tourner pleinement vers les beautés intérieures qui révèleront la magnificence de son royaume extérieur, lequel n’a besoin que de rayonner, libéré de tout, pour éclore au grand jour. Le véritable monde sans intellect dominant, sans pollution mentale, sans asservissement, un monde simplement guidé par un éveil de conscience toujours grandissant, par les vérités chaque jour révèlées, par un savoir universel venant naturellement à nous, par la connaissance de nos dons véritables, alors ce monde-là et l'Humain seront sur le point de changer radicalement.

Je suis le pollen en avril
Une herbe en mai
Une fleur en juin
Un arbre en juillet
Je suis une feuille en août
La terre en septembre
Un cours d’eau en octobre
Et la pluie en novembre
Je suis l’air et le vent
Le poumon d’une forêt
Le regard d’une montagne
L’étendue d’un océan
Je vis et je suis à travers tout
Car je suis fait de tout
Alors l’esprit ouvre les horizons intérieurs
Et tout ce qui n’était pas perceptible
Apparaît peu à peu dans un extérieur des plus subtil.

vendredi 11 septembre 2009

En vivant dans la nature, en harmonie avec elle, en se débarrassant de toute pollution extérieure, on accède à un pur bonheur et ce bonheur là, est totalement gratuit.
Elle (la nature) ne demande aucun loyer, seulement son respect. Le respect de ne pas la salir et de ne pas se salir si l'on souhaite atteindre sa pureté et rentrer en symbiose avec elle.
Si nous regardons bien, il n'y a qu'en vivant dans la pollution que tout est payant. Nous payons non seulement dans le présent mais aussi dans le futur, pour être pollué et se polluer.
Or, un paradis ne peut se trouver là où la nature est bafouée, mais seulement là où elle n'est pas possédée, là où elle n'appartient à personne en particulier mais à tous en général, sans délimitation, sans domination, sans maître. Sans cela, nous risquons fort de rester dans la pollution et de continuer à payer.
Se débarrasser de toute pollution extérieure c'est vivre au plus près de l'état naturel, être aussi pur que la nature, se libérer des poisons, revenir physiquement vers la Source.

samedi 29 août 2009

L’éveil toujours plus grand de la conscience déploiera à jamais les ailes de nos âmes.

Ce que vous êtes intérieurement a été projeté à l'extérieur, sur le monde ; ce que vous êtes, ce que vous pensez et sentez, ce que vous faites dans votre existence quotidienne est projeté au-dehors et constitue le monde. Si nous sommes malheureux et dans un état intérieur de confusion et de chaos, c'est cela qui, par projection, devient le monde, devient la société, parce que les rapports entre vous et moi, entre "moi et l'autre" sont la société. Celle-ci est le produit de nos relations réciproques, lesquelles étant mal posées, égocentriques, étroites, limités, nationales, engendrent par projection, un chaos.
La révolution doit commencer par une transformation intérieure, psychologique, de l'individu. On peut autant de fois changer de président, de politique ou de chef religieux, si il n'y a pas de révolution intérieure, toute révolution extérieure est inutile et vouée à l'échec.

Krishnamurti, La première et la dernière liberté.

Se blesser veut dire, qu’on n’est pas là où il faut, pas dans le bon chemin.
Frôler la mort veut dire, prendre urgemment conscience de quelque chose d’important à faire.

vendredi 28 août 2009

Que nos intentions soient pures.

mercredi 26 août 2009

Le monde est le reflet de la pensée du monde
Et la pensée du monde forme son reflet.

La vie nous donne ce qu’on mérite.

Ceux qui disent qu’on ne peut vivre d’amour et d’eau fraîche se trompent, c’est parce qu’ils ne connaissent que la nourriture de l’enfer.

La vie est un échange dans les deux sens, ça ne va jamais que d’un côté.
Le maître ne pourrait croire qu’enseigner à son élève, mais c'est son élève qui lui donne encore plus d’illumination.

On ne peut pas avoir un maître ou un guide qui nous soit imposé, pour la simple et bonne raison que c’est nous qui le choisissons. Qu’on le veuille ou non, c’est nous qui de notre plein gré accepterons et/ou adopterons son enseignement.

En nous, nous sommes déjà un être masculin et féminin, un a pris le dessus dans une vie précise pour expérimenter la matière sous une forme précise, mais notre essence spirituelle est déjà les deux.

mardi 25 août 2009

Il n'y a rien ni personne à sauver à part soi-même.
Nous pouvons aider, guider, accompagner, mais pas sauver, ce n’est pas notre rôle, du moins pas encore.

lundi 24 août 2009

Quelqu’un a dit :
« Enlevons le voile qui recouvre la face de l’humanité. »
Un autre a répondu :
« Il n’y a pas de voile, il n’y a jamais eu de voile, seulement un rêve ivre de l’inconscience, une humanité aveuglée par sa divagation, dans une représentation de la réalité aliénée par ses fantasmes, sa conquête de pouvoir et autres dérives de l’égo. Il n’y a jamais eu de voile, seulement des êtres qui, tant qu’ils seront dirigés par leurs peurs, ne pourront pas voir. »

Nous sommes tous envoyés dans un monde qui est de notre niveau, avec tout un tas d’épreuves, de difficultés, de victoires qui sont à notre portée. Nous ne sommes pas là par hasard et tout ce qui nous entoure souhaite que nous soyons ici et maintenant, n’attendant que notre consentement pour se manifester. C'est-à-dire, être prêt pour cela, prêt à franchir l’étape supérieure.

C'est par la connaissance de soi et non par la foi en des symboles présentés par autrui que l'homme parvient à la réalité éternelle en laquelle son être a sa source. Croire à la valeur totale et transcendante d'un système quelconque de symboles ne conduit pas à la libération mais à l'Histoire et à ses désastres habituels. La croyance divise inévitablement. Lorsque vous avez une croyance ou lorsque vous cherchez une sécurité dans votre foi particulière, il se produit une scission entre vous et ceux qui cherchent la sécurité auprès d'une autre foi. Toutes les croyances organisées sont basées sur la division des hommes, bien qu'elles puissent prêcher la fraternité. L'homme qui a résolu le poblème de ses rapports avec les deux mondes, celui des faits et celui des symboles, n'a pas de croyances.

Notre système d'éducation est basé sur l'enseignement de "ce qu'il faut penser" et non de "comment" penser. Nous sommes élevés en tant que membres croyants et pratiquants de quelque organisation, chrétienne, islamique, hindoue, bouddhiste ou freudienne. Par conséquent, vous réagissez à la provocation de la vie, laquelle est toujours neuve, conformément à un point de vue ancien, donc votre réponse n'est pas adéquate, elle manque de nouveauté, de fraîcheur.

Si vous réagissez à une provocation selon un conditionnement ancien, votre réaction ne vous permettra pas de comprendre ce que la vie apporte de neuf.

En d'autres termes, aucun symbole ne devrait être érigé en dogme, ni aucun système considéré autrement que comme une commodité provisoire.

Krishnamurti, La première et la dernière liberté.

Tout ce qui a été écrit jusqu’ici, réflexions, pensées, révélations, n’ont été que des manifestations du présent. Si elles ont encore un sens ce jour ou quelques valeurs dans le temps, il n’en est pas vrai pour toutes car tout évolue. Ce qui a été écrit hier appartient au passé et tout présent apporte son lot de changement. Aussi faut-il comprendre que les pensées appartiennent à tous et que dans la rivière de l’instant présent, nous prendrons et jetterons ce que nous voudrons par rapport à notre état d’esprit du "présent".

dimanche 23 août 2009

Je ne connais pas trente-six activités aussi intense et enrichissante que celle-là, je n’en connais qu’une c’est la méditation.

samedi 22 août 2009

Le but ultime n’est ni dans la réussite professionnelle, ni dans le confort matériel. Il peut se trouver à travers eux mais n’est pas dans eux. Le véritable objectif à atteindre est dans la réussite de notre être, sa réalisation profonde sur un plan spirituel.

Il se pourrait qu’il y ait quelque part un être qui nous soit destiné. Un être qui soit notre parfait complément, notre double fusionnel. Un avec qui nous serions un, dans la plus pure harmonie, l’entente parfaite, la véritable symbiose.
Il se peut que certains soient déjà avec quelqu’un et savent au fond d’eux que ce n’est pas "elle" ou "lui", mais continuent leur chemin de vie ensemble car ils ont des choses à apprendre l’un de l’autre, de l’amour à se donner, une expérience à faire en commun.
Puis d’autres qui un jour, ayant observé les signes, ayant vécu et expérimenté, trouveront cet être attitré, que ce soit dans la vie présente, ou dans une d’après.
Alors on peut imaginer, que cet individu homme et cet individu femme dans un état spirituel avancé ne deviennent plus qu’un, reviennent à la Source non individuellement mais sous la forme d’un "œuf" accompli des deux principes humains mâle-femelle, et soit l’être ascensionné véritable, le Dieu humain réalisé et achevé, n'ayant plus besoin de divisibilité pour engendrer.

Quand tout est là, dans l’harmonie parfaite, dans le détachement, et qu’il n’y a plus d’égo, alors le moi s’efface et il n’y a plus besoin de faire ni de prouver, seulement d’être.
En conséquence, la Conscience agit en nous et pour nous à l’intérieur comme à l’extérieur dans un transport parfaitement immobile à travers Tout et jusqu’à Tout.

Je suis tous les hommes et toutes les femmes.
Je suis toutes les situations et tous les états.
Je suis tous les temps et tous les lieux.
Je suis la mémoire.

Plus je vieillis et plus je rajeunis en direction de la Source.

vendredi 21 août 2009

En fin de compte le libre arbitre n'existe pas.

Dans l'Unicité il n'y a aucune place pour "la servitude" ; comment pourrait-il exister une place quelconque pour "la libération" ailleurs que dans l'esprit du chercheur individuel ?

Ce que vous cherchez est ce que vous êtes déjà.

L'éveil ne peut survenir que spontanément, quand l'individu conceptuel et illusoire est totalement absent, dans une forme de vision intérieure de l'esprit entier, vide de toute dualité et de toute durée.

La compréhension que la Conscience (ou Dieu) est responsable du fonctionnement de l'univers s'accompagne du bien et de la vertu simple dont on est nanti par le fait même d'être Conscient - "Je Suis." "Je Suis" est la réalité. La notion "Je suis ceci ou cela" est fausse et entraîne l'illusion d'un agir personnel.

L'enseignement fondamental, par conséquent, suggère que le vrai bonheur -et la paix- ne peuvent être atteints qu'à partir du moment où vous cessez de les chercher. Bien évidemment, cela présuppose que le bonheur et la paix, qui sont recherchés avec tant d'avidité, ne surviennent qu'à travers l'accueil et l'acceptation de ce qui est.

Vous pensez que vous vivez librement votre vie. En réalité, vous êtes un mécanisme "corps-esprit" qui ne vit pas, mais qui est "vécu" (ou mis en œuvre) par la Conscience (ou par Dieu).

Ramesh S.Balsekar, Tout est conscience.

Que tout un jour apparaisse clair et lumineux dans votre vie.

jeudi 20 août 2009

On peut se poser une question, y a-t-il une utilité à atteindre l’illumination individuellement. Outre la réalisation personnelle, y a-t-il un sens à ce que quelques individus seulement parviennent à l’illumination, et est-ce que le but ultime, l’impact véritable, ne serait-il pas que ces individus amènent avec eux toute l’humanité, la conduisent tout entière à l’illumination ?
Or, suffit-il peut-être à ce qu’il n’y ait qu’une poignée, et que cette poignée représente à elle seule toute l’Humanité ? L’Unité dans sa divisibilité parviendrait à rester Unité et à s’enrichir, tout en abandonnant plus pour atteindre plus.

Ce dont l’individu simple ne se rend pas bien compte, c’est qu’il est en train de s’aliéner, et s’aliénant, la nature n’a plus besoin de lui. Puisqu’il abandonne donc de son libre arbitre la source vitale, il est voué à l’échec, à l’autocombustion.

mardi 18 août 2009

Au début il y eut le noir, le vide, les ténèbres, et puis un beau jour le noir décida de se remplir. Pour ça il créa l’étincelle, la lumière, la vie. Ce noir était l’univers.
Nous sommes comme l’univers. Au début nous sommes chaos et obscurité et si nous voulons nous en sortir alors il faut nous remplir de lumière.

Il ne faut pas attendre mais préparer dès maintenant son salut.

Imaginez qu’il ne vous reste que deux ans pour sauver votre âme !
Être une personne bien ne suffit pas, il faut à tout prix se purifier, se détacher des poisons matériels, des vices de l’apparence, ouvrir son cœur et se connecter à la source.
Ensuite, ceux qui sont éveillés ont le devoir d’avertir un maximum de personnes et de transmettre le message : " Imaginez qu’il ne vous reste que deux ans pour sauver votre âme. "

Un de nos plus grands défis est de combattre la peur, de combattre toutes les peurs, avec la meilleure de toutes les armes, l’amour.

Les criminels de notre évolution entretiennent ces sociétés modernes de consommation où l’être humain se perd dans les faux-besoins, dans l’obsession du paraître au détriment de l’être et devient l’esclave des machines et des forces obscures gravitant autour de son égo tels mille parasites, condamnant l’individu assisté à ce genre de système à l’enfer éternel.

Au diable la facilité, les biens matériels et le confort, à nous le danger, l’imprévu, l’aventure et l’ascension vers notre éternité.

Et il leur dit à ceux-là qui semblaient comme drogués :
« Comment pouvez-vous passer toutes vos soirées devant des écrans, n’avez-vous rien de mieux à faire, avez-vous décidez d’arrêter d’instruire votre esprit, comment pouvez-vous vous contenter de si peu ? »

Mon seul véhicule sur le plan matériel est mon corps, tout autre moyen de locomotion tracté par une énergie sale détériore mes instants de vie.

lundi 17 août 2009

Offrir une aide à quelqu'un c'est aussi s'aider soi-même.

Nous pouvons aider un individu à s’élever, pas à le forcer, pas à nous imposer.
Il n’y a pas de mécanisme déclencheur en dehors de la propre conscience de l’individu.
Il y a une source, à laquelle chacun se relie uniquement lorsqu’il sera prêt pour cela.
Et comment pouvons-nous savoir à sa place, comment pouvons-nous savoir si l'individu en question n’a pas besoin de plus de vécu ?

Il faut dans un premier temps s’occuper de soi et se réaliser soi-même, ensuite seulement nous pourrons nous concentrer sur les autres et les aider à s’élever.
Toute réalisation commence d’abord par soi, en soi, et se projette ensuite sur ce que nous touchons.
Se réaliser soi-même c’est aussi comprendre l’intérêt d’une humanité à marcher main dans la main, à l’unification et non à la division. L’unification de soi non la division de soi. Et en ne traitant pas les autres comme soi-même, avec amour et attention, il n’y a pas de progression possible.

samedi 15 août 2009

Et Il disait :
« Au début il n’y avait que moi, Dieu. Au milieu il n’y avait que moi, Dieu. A la fin il n’y avait que moi, Dieu. Et vous humains, manifestations de moi, quand régnait votre chaos, vous aviez cru vivre hors de moi. »

vendredi 14 août 2009

Chaque être humain peut vivre avec moins de 200 euros par mois.
Et on me dit : « Dans ce cas on ne fait plus rien ! »
Alors je réponds : « Exact, dans ce cas on ne fait plus rien dans le Rien. »

La seule secte que je connaisse, est celle créée à partir du désordre de la société, elle se nomme « le système », où règne conflit, injustice et domination. Cette secte est la plus manipulatrice et attardée qui soit. Les autres, j’en ai entendu parler mais je ne les connais pas.

Le problème de la plupart des gens, c'est qu'ils perdent le contrôle de leurs émotions. Ce sont habituellement les émotions qui contrôlent le comportement des humains, et non les humains qui maîtrisent leurs émotions.

1) Que votre parole soit impeccable
2) N'en faites pas une affaire personnelle
3) Ne faites pas de suppositions
4) Faites toujours de votre mieux

Don Miguel Ruiz, Les quatre accords Toltèques

mercredi 12 août 2009

Que l’on meurt à 20 ou à 80 ans revient strictement au même puisque l’on ne vit que pour accomplir une mission. Qu’il faille x années pour la réussir n’a pas d’importance, chacun repart avec un enseignement et continue le voyage.
Il faut vraiment se détacher des autres dans ce sens là, de la peine à les voir partir et à ce qu’ils ne soient plus à nos côtés, et au contraire, être heureux qu’ils aient franchi une étape et qu’ils continuent l’ascension de leur âme. Car chaque individu ne peut s’accomplir qu’en se retrouvant seul avec lui-même, tout en diversifiant rencontre et situation. De plus, les vraies familles d’âmes se retrouvent toujours.

Le conditionnement matériel de notre monde est dépassé.

" Lorsque deux êtres se rencontrent dans une des stations spirituelles parfaites, chacun d'eux devient identique à l'autre dans cette station. "
Abd al-Karim al-Jili

Si tu insultes un homme tu insultes Dieu, si tu souilles une femme tu souilles ta mère, si tu cognes ton fils tu cognes ton cœur, si tu violes ta fille tu violes ton âme.

lundi 10 août 2009

Ce n’est ni loin dans le temps, ni quelque part loin dans le monde que nous trouverons notre but, mais ici-même, à l’intérieur de nous.

Plus l’esprit est léger, plus le corps est sain.
C'est-à-dire, plus nous aurons vaincu nos peurs, colères, angoisses ou frustrations, et plus notre corps sera détaché de la lourdeur des choses, de la pesanteur et du non équilibre.

Tout ce qui arrive dans notre vie est pour notre bien, pour nous rendre plus fort.
S’il n’y avait que de belles choses, alors nous ne progresserions pas bien vite.

dimanche 9 août 2009

Enseignement de Nisargadatta Maharaj,
également disponible dans les livres " Je suis " et " Conscience et absolu ".

Sur les peurs:




Sur l'effort et la méditation:




Sur la pure présence:




Sur la conscience:




Sur l'individualité:




Sur le comportement:




Sur l'enseignement de Maharaj:



samedi 8 août 2009

Chaque fois que surviennent des pensées faibles, la mélancolie ou la tristesse, et que vient l’envie de se plaindre, je me concentre et je me dis : « Petit être, éloigne-toi de moi. »
Cependant, il ne faut négliger l’appel, identifier le message et connaître l’action à mener. Car cet appel peut devenir un cri de détresse nous égarant dans la nuit, si on lui est indifférent ou si on lui accorde toute notre sympathie.

vendredi 7 août 2009

Nous ne sommes ni le corps, ni le mental.
Nous construisons notre monde par rapport aux pensées du monde.
Nous le discernons et le saisissons grâce à l’activité sensorielle de la planète.
Nous n’avons ni pensées, ni sens propres à nous-mêmes, ils appartiennent à tous.
Nous sommes Un répandu en des milliards d’êtres, car la Cellule-Vie se multiplie et progresse dans tout ce qui souhaite être, et ses projections ne dépendent et ne sont reliées qu'à elle.
Connaissons-nous et nous nous connaîtrons dans les autres, saisissant alors toutes les facettes de l'Unité. Essence immortelle et immatérielle choisissant d'expérimenter un niveau de vie traversant une existence matérielle lourde de pesanteur ; où l’esprit au stade humain qu'elle a engendré se voit progresser.
Nous nous surprendrons un jour à ne trouver plus aucune place pour le corps et le mental qui auront servi à notre évolution. Nous ne nous identifierons plus en tant que possesseurs de la vie, mais en tant que Vie étant un jour passée par le stade humain. Il est même probable, qu'ailleurs dans l'espace-temps, d'autres ont fait, font ou feront un apprentissage similaire.
Ceux sont des projectiles vivants s'amplifiant et s'additionnant, tous détachés d'une même source qui s'enrichie de leur évolution et vers laquelle ils retourneront dans une fusion cosmique, guidés par sa Lumière toujours plus intense, à travers les marches du savoir, de la conscience et de la harmonie.

Le but n’est pas de ressembler à untel ou untel, le but est d’aller jusqu’au bout de nos propres expériences.

Dans tout ce qui est, il y a un sens.
Dans toute erreur il y a du positif.
Dans toute souffrance du bon à tirer.
C’est uniquement ça qu’il faut voir et chercher.

La force d’hier c’est le physique : l’animal.
La force de demain c’est le supramental : le surhumain.
Nous sommes aujourd’hui entre les deux : l'humain, en dualité avec son côté animal.

Il faut d’abord que l’humanité affronte toutes ses faiblesses afin de pouvoir profiter de toutes ses forces.

mercredi 5 août 2009

« Notre éveil intérieur fera évoluer le monde vers un paradis qui est déjà là, savoir cela c’est connaître notre destiné. »
La prophétie des Andes

Si je ne veux pas abandonner mes amis, tous ceux que j’aime, alors je ne dois pas m’abandonner.

mardi 4 août 2009

La vie t’a créé pour réaliser ou réussir quelque chose.
Elle nous a tous créé pour réaliser et réussir mille œuvres.
De cette réussite naîtra l’Œuvre finale, l’achèvement d’une pyramide jaillissant des temps, où l’Homme simple deviendra, échelon après échelon, l’Homme-dieu.

S'il n’y a pas de sauvetage planétaire, 95% de l’humanité n’a aucun avenir. Seuls les 5% restants, c'est-à-dire les hauts dirigeants, les maîtres du monde que le reste de l’humanité enrichit et fait prospérer, seuls eux ou leurs enfants survivront après de grandes catastrophes, car ils seront devenus invincibles.
Mais dans quel état de conscience survivront-ils ? Il se peut qu’ils ne subsistent que dans l’enfer qu’ils se seront créés, et les autres naîtront ailleurs, dans un univers meilleur.

Avant dans ma région, dans les années 80 et même 90, il y avait souvent deux semaines de beau temps d’affilée. Désormais, il y a un minimum de deux jours de grisaille par semaine.
La plus grosse part de l’activité humaine n’est qu’un brouillard s’épaississant, une fumée révélatrice d’une activité obscure et stérile.

Tant qu’existera de système politique pareil à aujourd’hui, le monde sera en difficulté.

samedi 1 août 2009

Ce n’est pas la mort qui nous attend mais la vie qui nous appelle ailleurs.

Et l'esprit confia : « Moi aussi je t’aimerai toujours. Ce n’est que le corps qui est parti, mon âme elle restera toujours auprès de toi et veillera sur toi comme elle l’a toujours fait. »

L’enfer après la mort n’existe pas. Il n’y a que le karma, s’opérant dans la vie après la vie, qui par la conscience endormie peut considérer une existence difficile comme un enfer. Mais cette conscience peut s’éveiller à un certain point qui fera s’évanouir ce qu’elle jugeait être un enfer, parce que sa conception de la vie aura changé. L’enfer vaincu dans une vie est un accès de plus vers l’élévation et ce degré d’élévation ne sera qu’un renfort de plus pour continuer à s’élever et à se battre contre toutes nos difficultés futures, jusqu’à la maîtrise parfaite de la conscience qui passera au dessus d’un enfer comme d’un paradis avec le même détachement, faisant alors des deux plus qu’un, où l’être sera en totale harmonie avec la vie, avec l’après-vie.

Plus on pratique et plus on plonge profondément dans les degrés de la méditation et plus on se voit et on regarde à travers la mort, qui est loin d'être un royaume éteint.

L'humanité fumante est une triste suicidaire.

Le plus beau, le plus ancien et le plus simple des spectacles auquel tout homme puisse assister, est celui de contempler les étoiles.

La première « station de la séparation » (maquam al-farq) correspond à l’état de l’homme ordinaire qui perçoit l’univers comme distinct de Dieu. A partir de là, l’itinéraire initiatique conduit d’abord l’être à l’extinction dans l’Unité divine, qui abolit toute perception des choses créées. Mais la réalisation spirituelle, si elle est complète, aboutie ensuite à la « deuxième station de la séparation » où l’être perçoit simultanément l’Un dans le multiple et le multiple dans l’Un.
Abd el-Kader, Écrits spirituels

dimanche 26 juillet 2009

Tout cinéma, divertissement et spectacle violents sont dépassés. A quand les projections où les héros se défendent par la sagesse, où la seule arme est l'esprit ?

Je me retire chaque fois que j’entends résonner l’hymne de la marseillaise. Je ne suis pas en guerre et n’ai aucun ennemi. Ce chant aussi est dépassé.

mardi 21 juillet 2009

Un des buts de la méditation n’est pas de méditer tout le temps dans le calme et le silence mais d’apprendre à le faire aussi dans le bruit et l’agitation, ainsi savoir être zen en toutes circonstances.

lundi 20 juillet 2009

Une des comparaisons les plus visibles entre l’humain et le végétal, est bien qu’ils restent tous deux vraiment plus beaux au naturel.

En possédant moins on peut atteindre plus
En dépendant moins on accède mieux à plus
En appartenant moins on aboutit à plus
En se soumettant moins on se délivre à plus.

« Aucune de Ses créatures ne L'adore sous tous Ses aspects ; aucune ne Lui est infidèle sous tous Ses aspects. Nul ne Le connait sous tous Ses aspects : nul ne L'ignore sous tous Ses aspects (...) Tous Le connaissent donc nécessairement sous un certain rapport et L'adorent sous ce même rapport. Dès lors, l'erreur n'existe pas en ce monde, sinon de manière relative. »

« Nous sommes à présent au troisième tiers de cette nuit du sommeil de l'univers. Or la théophanie qui donne les grâces, les sciences et les connaissances parfaites sous leurs formes les plus accomplies est celle du dernier tiers de la nuit, car elle est plus proche, puisqu'elle apparait au ciel de ce bas monde. C'est pourquoi la science de cette communauté est plus parfaite à l'approche de sa fin qu'elle ne le fût jamais en son milieu ou en son commencement. »

Ibn `Arabi

dimanche 19 juillet 2009

Respirant lentement, dans une expiration, un Om intérieur sort de mon être
Debout, c’est alors quelques feuilles qui poussent en haut de mon crâne
Une nouvelle expiration et au bout des feuilles c’est une branche qui part du sommet de ma tête
Une expiration accompagnée d’un nouvel Om et la branche s’élève, les feuilles se multiplient
Un Om de plus et c’est un arbre maintenant qui pousse à travers moi dans l’atmosphère
Encore une expiration, un nouvel Om intérieur et l’arbre que j’ai sur la tête quitte la biosphère
A chaque respiration, l’arbre grandit dans l’espace, vert et éclatant
Plus il s’élance et plus le Tout dans lequel je suis devient tranquillité, apaisement, subtilité
De mon souffle intérieur cet arbre s’élance autour de la terre déployant ses branches à l’infini
De plus en plus lente, chaque respiration fait croître l’arbre davantage
Le voilà à présent répandu dans tout l’univers, rayonnant dans le cosmos
Les galaxies sont des toiles d’araignées suspendues à ses ramifications
Et les étoiles sont autant de feuilles qui brillent ou filent vers une nouvelle constellation
Je suis la somme de milliards d’êtres dans un dernier Om, une dernière expiration
Je vis et à travers tous devient Un, sans souffle, éternellement
L’arbre universel contenant les demeures du zodiaque de l’humanité
Divisée jusqu’alors en grains de sable voyageurs, transitant d’une demeure à l’autre
Vie après vie, pour redevenir source pure mais oh combien plus intense
Car enrichie de mille savoirs, à travers l'arbre de la grande conquête spirituelle.

Mes racines (appartenance) s'accrochent dans le ciel
Mes bras (pensées) puisent dans la terre
Alors mes mains (invitations) s'élancent dans le monde.

jeudi 16 juillet 2009

On ne peut juger un individu véritablement qu’en le connaissant réellement.
Cependant, c'est la propre conscience de cet individu qui est son seul juge valable.

samedi 11 juillet 2009

Chacun de nous devrait se poser cette question et savoir y répondre :
« Comment puis-je être utile à l’humanité ? »
Mais si par la fatalité des choses nous ne pouvons y répondre, vient alors cette autre question :
« Est-ce qu’au moins ma vie m’a été utile ? »
Et là il y aura toujours de quoi répondre, car être utile à soi c’est aussi rendre service à l’humanité.

Même dans les endroits les plus reculés, les plus inaccessibles, les plus obscurs, même là où règne le chaos des flammes de l’enfer, la vie peut devenir lumière.

Il se peut qu'un jour, nous croisions des extraterrestres et qu’ils nous disent que nous sommes parents, que nous sommes seulement éloignés de l’espace et du temps.
« Tu aurais dû être des nôtres vous disent-ils, mais tu as simplement été appelé à naître ailleurs. »

Le monde est à la fois mâle et femelle, la vie, la nature sont également mâle et femelle, masculin et féminin, et dans cette symbiose il y a l’être humain, imparfait, non fini, pourtant venant lui-même d’un ensemble mâle-femelle, mais il n’a qu’une moitié de l’ensemble et s’identifie à cela comme mâle ou femelle, restant limité dans cette perspective.
L’être humain du futur englobera peut-être le masculin et le féminin, dans ce cas il n’y aura plus et ne sera plus question de distinction de sexe, de notion de sexe, ni d’accouplement. Cela amène donc à penser qu’il aura une largeur d’esprit incroyable, ses forces dualistes étant en harmonie, et qu'une étape phénoménale de l'évolution aura été franchie. Mais des questions surviennent, se reproduira t-il seul ou sera-t-il devenu immortel ? Et sera t-il dans ce cas encore appelé "humain" ?

vendredi 10 juillet 2009

Les luttes et les échecs de ce monde que l’on a réussi à vaincre, surpasser, dépasser, sont autant de vibrations délivrant l’avenir. Tout comme ces luttes, échecs et enfin réussites des anciens pour accueillir ce présent. Mais une bataille de gagnée et reviennent de nouvelles luttes, échecs puis enfin réussites. Parce que ce n’est que cela, conquérir, se conquérir, se surpasser et vibrer vers l’avenir.
Que sera l’homme de l’avenir ?
Plongé dans une course vers la perfection ?
Des changements d’état, de lieu, de dimension ?
De nouvelles luttes pour s'affiner encore et toujours ?
Il y a juste un fait bien réel : tant que le monde et les hommes auront un avenir, ils avanceront sur un chemin du temps qui les transforme, les a déjà transformés et les transformera encore.

mercredi 8 juillet 2009

Les vibrations produisent des sons, notre âme une tonalité, et le monde est un refrain dans lequel nous jouons notre couplet. Une musique de fausses notes qui incite à chercher, marque après marque, une partition de cristal qui a pour but ce voyage où l’esprit danse sur une divine mélodie.

Nous faisons notre propre image du monde avec notre vécu, mais sa véritable image n'est-elle pas dans le vécu de tous ?

Réponse du Maître de la Musique à Joseph Knecht:
« Mais c'est ainsi, Joseph, plus nous exigeons de nous, ou plus notre tâche du moment exige de nous, et plus nous avons besoin de cette source de vigueur qu'est la méditation, de cette réconciliation sans cesse renouvelée de l'esprit et de l'âme. Et - je pourrais encore en citer bien des exemples - plus un travail nous absorbe profondément et tantôt nous excite et nous stimule, tantôt nous fatigue et nous abat, plus il peut arriver facilement que nous négligions cette source, de même qu'on est aisément enclin à négliger de soigner son corps quand on est plongé dans un travail intellectuel. Les hommes vraiment grands de l'histoire universelle ou bien ont su méditer, ou bien ont trouvé sans s'en rendre compte la voie qui aboutit où nous mène la méditation. Les autres, même les plus doués et les plus vigoureux, ont fini par échouer et avoir le dessous, parce que leur tâche ou leurs rêves ambitieux se sont emparés d'eux et les ont possédés à tel point, en ont fait de tels possédés, qu'ils ont perdu leur aptitude à se détacher constamment de l'actualité et à la tenir à distance. »

« Sur les chemins sans risques on n'envoie que les faibles. »

Hermann Hess, Le Jeu des Perles de Verre

Le lâcher prise, s’arrêter à un endroit et poser ses valises. Lever le regard sur des choses qui nous plaisent et dans lesquelles nous pouvons nous abandonner, nous évader dans la légèreté d’une croisière tranquille. Le lâcher prise, cette importance de se retrouver soi-même en dehors des tumultes et d’avoir une autre vue sur les dérèglements qui affectent notre vie, une vue profonde et retirée : l’élégance du détachement, poumon du discernement. C’est la réflexion sereine, suspendue et mobile au dessus d’une mer soulagée. La pensée planante au-delà du nuage des soucis et des contrariétés, faisant alors apparaître la véritable valeur des choses et leurs importances.

mardi 7 juillet 2009

Le temps est devenu une chanson étrangère qui parfois atteint certaines oreilles sensibles. Un temps perdant sa sonorité, un temps où bon nombre se sont constitués prisonniers, un temps qui peine à changer sa mélodie glacée. Mais un jour le temps s’éclipsera, réunissant toutes les chansons des temps dans une symphonie du silence, un silence qui ne sera plus que le fidèle appel aux choses intemporelles.

Le monde n’a peut-être plus besoin de gouvernements tels qu'ils existent actuellement. Ce dont il aurait besoin serait d'avoir des leaders spirituels. Pas de leaders de telle ou telle religion, mais des leaders avec une conception spirituelle supérieure, englobant tout et tous sans distinction. Des leaders spirituels capables de parler et de se faire entendre de tous les êtres.

samedi 4 juillet 2009

Une chose positive que puisse nous apprendre notre société est de voir que nous sommes complètement hors parcours, égarés. Nous faisons du hors piste dans un monde que nous avons rendu tragiquement illusoire. Mais c’est à cause de cette illusion qu’un jour la vérité survient plus perçante que jamais. Finalement, ce monde illusoire n’est peut-être pas là en vain, car grâce à lui et à son atmosphère opaque et nuageuse, la réalité tombe silencieuse comme la foudre sans nom et ses éclairs activent les étincelles de la vérité, de nos vérités, nous les chercheurs de soleil.

S’armer de connaissance pour charger les canons de la Conscience.

vendredi 3 juillet 2009

Tout ce qui souffre veut vivre pour mûrir.

Le malheur le plus cruel qui puisse frapper l'humanité, c'est que les puissants de la terre ne soient pas les premiers en valeur.

Les plus purs seront les maîtres de la Terre.

Nietzsche

« Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perdait son âme ? »
Matthieu 16,26

mardi 30 juin 2009

Quand on a conscience que du corps, alors la force vitale demeure dans le corps. Moins on a conscience du corps, plus cette force vitale s'affaiblit. Or, si on a conscience de cette force vitale et qu'on allume sa flamme, alors elle est non seulement dans le corps mais aussi au-delà. Plus le corps devient pur et plus la conscience se voit élevée.

De toutes les saisons, l'hiver semble la plus longue.
De tous les états, la douleur et la peine semblent les plus volumineuses.
De tous nos amis, celui qui pique accapare nos pensées.
Mais quand on accorde moins d’importance au négatif
Le bonheur est là le reste du temps, prêt à être cultivé.

lundi 29 juin 2009

Ce jour-là, ils furent tellement heureux, qu’ils réalisèrent un feu d’artifice dans l’arc-en-ciel.

dimanche 28 juin 2009

Lorsque l’on n’est pas vainqueur du total de soi-même, on parle souvent du passé pour le comprendre et le dépasser. Ensuite, il devient l’épanoui silencieux, fortifiant le présent.

vendredi 26 juin 2009

Le capitaine dit au soldat:
« Tu as tort de vouloir quitter l'armée, car au dehors t'attend le monde des requins. »
Sur quoi le soldat répondit:
«  Et ceux sont ces requins qui commandent cette armée. »

L'orage m'a permis de trouver mon soleil.
Le soleil m'a fait comprendre mes orages.

mardi 23 juin 2009

« Si ton ami te fait du mal, dis-lui : Je te pardonne le mal que tu m'as fait; mais le mal que tu t'es fait à toi-même, comment pourrais-je te le pardonner ? »

« Ils ont appelé Dieu ce qui les contrecarrait et les faisait souffrir; et en vérité il y avait de l'héroïsme dans leur dévotion. Et ils n'ont su aimer leur Dieu qu'en crucifiant l'homme. Ils ont voulu vivre en cadavres. Il faudrait me chanter de meilleurs chansons pour me faire croire à leur Sauveur; il faudrait que ses disciples eussent l'air un peu plus sauvés. »

« Où j'ai trouver de la vie, j'ai trouvé la volonté de dominer, et jusque dans la volonté du serviteur, j'ai trouver la volonté d'être le maître. »
...
Et voila le secret que la vie m'a confiée : « Vois, m'a-t-elle dit, je suis ce qui est contraint de se surmonter soi-même à l'infini. »

Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra

Le monde est d'une justesse inouïe. Oui, il est parfaitement juste. Celui qui se réveille à peine le voit faux, erroné, altéré, falsifié, contrefait, mais l'éveillé le voit légitime, intègre, honnête, adéquat, vrai tel qu'il est. Le Monde à l'apparence de l'Âme qui le vit.
Cette âme n'en est qu'au cours élémentaire de la Vie. Il lui faut maintes épreuves et champs d'épines pour comprendre et saisir un sens. Parfois elle ne le saisit jamais et gémit le restant de sa vie.
« Pourquoi n'ai-je pas de chance, pourquoi tous les malheurs s'abattent sur moi ? se plaint-elle. »
N'a-t-elle point vu que tout était là pour faire évoluer la qualité de son être ?
L'humain, dans la facilité, s'abandonne souvent à l'échec et peut se détruire, au lieu de s'interroger, fouiller et sonder sa nature sans relâche afin d'y apprendre par lui-même les leçons que la Vie lui transmet.
Ce monde est juste car il permet à ceux qui cherchent de trouver, de se surpasser, de dominer l'homme simple à l'esprit limité qui est en eux, en leur offrant tout un tas de difficultés qu'ils se sont eux-mêmes créés, ou dans lesquelles la Vie les ont fait tomber pour qu'ils se relèvent. Et seulement à ceux-là, il offre son paradis dont la clef est à l'intérieur d'eux-mêmes, cachée dans l'amour qu'ils portent en eux, sur eux.

vendredi 19 juin 2009

J’étais un morceau de pain dur avec moi-même. Souvent je m’effritais, parfois j’étais rassis, quelque fois infecte. Mon emballage ne me plaisait guère, ma boulangerie de naissance non plus. Je me suis même amusé à jeter ma mie en l’air, plus d’une fois picoré par les pigeons et me suis souvent roulé dans la farine. A la fin, j’étais retrouvé dans une poubelle où une bonne âme, m’a trouvé à ma grande surprise, tendre et croustillant. Je suis devenu un morceau de pain heureux et épanoui parce que j’ai enfin trouvé un but, nourrir ceux qui ont réellement faim.

jeudi 18 juin 2009

« L'homme est une corde tendue entre la bête et le Surhumain - une corde au-dessus d'un abîme.
La grandeur de l'Homme, c'est qu'il est un point et non un terme; ce qu'on peut aimer chez l'Homme, c'est qu'il est transition et perdition.
»

Ce monde est-il plein de faute, d'injustice, de contradiction ?
Oui, s'écrie Héraclite, mais seulement pour l'homme borné qui voit les choses séparées et non dans leur ensemble ; ce n'est pas vrai pour le dieu contuitif. Pour ce dieu, tous les disparates confluent dans une harmonie invisible, il est vrai, au regard humain ordinaire, mais intelligible à celui qui, comme Héraclite, est semblable au dieu contemplatif.
Friedrich Nietzsche

Il me semble que de par ses lois et sa justice, l’homme veuille se placer parfois au dessus de « Dieu ». Personne ne juge mieux un homme que la Nature, la Vie, l’Evolution. Il n’y a pas d’échec car pas de sanction vaine, ici, il n’y a que leçon.

mardi 16 juin 2009

Le magicien dit au bluffeur :
" En entrant dans cette ville, prenez toujours garde lorsque vous voulez démontrer votre vérité ou désirez la rendre réelle aux yeux des autres, car même un aveugle pourra y discerner la qualité de votre esprit et la véracité des paroles ennoncées, et si quelques mensonges y dominent, tôt ou tard lui deviendront-ils décelables. Si tel est le cas mon pauvre ami, alors il est quasiment sûr que vos prochains propos auront moins, voir aucune portée. "

Le seul vrai médicament contre toute maladie, est l’Amour. Si nous sommes souffrants, alors il nous faut bouger, sortir et nous dépenser le plus possible, mais n’abandonnons pas en baissant les bras et en remettant notre sort entre les mains de quelqu’un d’autre. Notre meilleur antidote est nous-mêmes, la seule personne qui puisse véritablement nous prendre en main et nous mener plus haut. Aimons-nous et prenons soin de nous, nous sommes et serons la seule personne à le faire pour nous.
Mais s’il existe des gens capables de nous aider, avec la possibilité de guérir en partie certains de nos maux, ce n’est sûrement pas avec de vulgaires produits chimiques, le véritable guérisseur n’est tiré que du Naturel et peut directement se puiser à la source de l'Universel.

« La conscience n’est pas dans le corps ; en fait, c’est le corps qui est dans la conscience. Tu es le corps mais aussi tout le reste. »
...
« Incarne ce que tu enseignes, et enseigne que ce que tu incarnes. »

Dan Millman, Le guerrier pacifique.

lundi 15 juin 2009

Les plus belles des lectures ou des pensées ne s’inscrivent ni ne se formulent avec l’aide du cerveau mais de l'élan du cœur, qui ce dernier, n'a nul besoin de réfléchir pour trouver ses mots.

Demain n’existe pas, c’est ce que nous faisons aujourd’hui qui compte.
Mais les enfants de demain diront : vous n’avez pensé qu’à votre présent et regardez maintenant comment sont nos jours !
Alors on leur répondra, que ceux qui ont essayé de faire pour le bien n’ont pas compté, car les jours où ils œuvraient n’étaient pas en accord avec l’Aujourd’hui du monde qui gouvernait et qui ne pensait qu’à son propre présent et non pas à celui de tous.
Cependant un sage ajoutera, que chaque bonne action compte et que si elle ne s’est faite appréciée ni hier comme aujourd’hui, elle s’inscrit néanmoins et se déverse dans la Fontaine du Bien qui un jour prochain débordera.

Si nous croyons avoir des ennemis en ce monde, il ne s’agit que de fragments de nous-mêmes sur lesquels nous n’avons pas encore mis de noms ni tenté de combattre les assauts, comme le feraient nos anticorps sur une maladie. Nous préférons par facilité et fainéantise reporter la faute sur les différences des autres, ainsi nous croyons remporter une victoire sur nos problèmes en nous sentant supérieur vis-à-vis d’autrui. Dans ce cas, nous nous mentons à nous-mêmes, nous cachant nos faiblesses, creusant ces vides en nous que nous ne savons combler et les fossés s’élargissent, entretenant l’esprit mesquin qui bâtira ses tours sur la rivalité et la dualité, puis s’abîmera en n’ayant pu s’élever au dessus des cendres du monde.

Tout homme est le maître d'un royaume à côté duquel l'empire terrestre du tzar n'est qu'un chétif Etat, une protubérance laissée par la glace. Encore certains peuvent-ils se montrer patriotes qui n’ont pas le respect d’eux-mêmes, et sacrifient le grand au moindre. Ils aiment la boue dont leur tombe est faite, sans professer ombre de sympathie pour l’esprit qui cependant peut animer leur argile. Le patriotisme est une lubie qu’ils ont en tête. Que signifiait cette Expédition de Reconnaissance dans la Mer du Sud, avec tout son étalage et sa dépense, sinon la reconnaissance indirecte de ce fait qu’il est des continents et des mers dans le monde moral, pour lesquels tout homme est un isthme ou un canal, encore qu’inexploré par lui, mais qu’il est plus facile de naviguer des milliers et milliers de milles à travers froid, tempête et cannibales, dans un navire de l’Etat, avec cinq cents hommes et mousses pour vous aider, qu’il ne l’est d’explorer seul la mer intime, l’océan Atlantique et Pacifique de son être.
Henry David Thoreau

dimanche 14 juin 2009

Reculé dans la nature ou indifférent au vacarme de la civilisation, je réussis à toucher un des degré du paradis, mais y étant arrivé seul et aussi magnifique fut-il, il se révéla entièrement dépeuplé en mon âme. L'obligation de "redescendre" se vit évidente pour trouver alors un brin de compagnie. J'en déduisis qu'il n'était pas encore l'heure de s'abandonner pleinement au monde supérieur, tant qu'il restait à faire dans le monde inférieur, et si un vide subsistait dans le monde inférieur, le monde supérieur ne pourrait être plein.

Le racisme est une vieille histoire d’hommes primitifs pensai-je, jusqu’à qu’on me dise que c’est encore une affaire d’actualité. Sur quoi me demandai-je alors, comment se fait-il qu’il y est encore des individus si peu évolués à cette époque et que font les autorités pour éradiquer le problème? Rien m’a-t-on répondu, seules quelques rares associations luttent.

La nature a fait les êtres humains égaux en droit où qu’ils naissent, mais l’homme en a décidé autrement, parce que l’homme n’a pas été en accord avec la nature. Par la domination, il s'est donné le privilège de la posséder elle et ses richesses et a fait payer tous futurs locataires de ce qui aurait dû être partagé équitablement. Peut-être qu'un jour, mettra-t-il une taxe sur l'air que l'on respire, et quand cela sera fait, se tournera t-il vers quelques étoiles habitables pour les acheter et y planter son drapeau, attendant de naïfs visiteurs pour les dépouiller.

samedi 6 juin 2009

L’Union de Tous c’est Tout.
Tout, l’Ensemble sacré ou la conscience suprême éveillée.
L’ovule éternel dans la symbiose des forces.
La fine étincelle guidant l’inconscience collective
A travers le voile des âges, l’éclaircie de l’esprit.
L’intérieur sans frontière, délimité par les sens paisibles et contemplatifs.
Dans le cœur de toute chose, la beauté révélée.

mercredi 20 mai 2009

À la question : Pourquoi l'humanité a-t-elle toujours laissé le monde être dirigé par des malfaiteurs ?
On peut répondre : Peut-être pour mieux atteindre les âges des bienfaiteurs !

En regardant l'histoire, au cours des millénaires, l'homme nous a largement démontré ses innombrables erreurs. On pourrait se demander alors, si la femme n'aurait pas l'esprit plus mûr et réfléchi, et que l'on devrait peut-être lui laisser les commandes de temps en temps dans ces histoires qui concernent le monde et l'humanité. Car pour l'heure, la femme tente bien de se faire entendre, mais cela reste encore et toujours dans le monde de l'homme. Qu'en serait-il si nous observions le contraire ?
Est-ce qu'elle l'imiterait en tombant dans la vengeance et la domination, ou ferait-elle le nécessaire pour bâtir un monde meilleur ? Comme le doute s'installe, le mieux étant que les deux, l'homme et la femme, se retrouvent en symbiose parfaite, dans une juste égalité.

mardi 19 mai 2009

Narcisse. « Le but ? Peut-être mourrai-je comme directeur de l'école ou comme abbé ou comme évêque. Peu importe. Le but, le voici : me placer là où je puis le mieux servir, où ma nature, mes qualités et mes dons trouveront le meilleur terrain, le plus vaste champ d'action. Il n'est pas d'autre but.
Goldmund. - Pas d'autre but pour un moine ?
Narcisse. - Oh ! Oui. Des buts, cela ne manque pas. Ce peut-être l'objet de la vie d'un moine d'apprendre l'hébreu, de commenter Aristote, ou de décorer l'église d'un monastère, ou bien de s'enfermer et de méditer ou de faire cent autres choses. Pour moi ce ne sont pas des buts. Je ne veux ni accroître la richesse du couvent ni réformer l'ordre de l'Église. Je veux, dans la mesure où cela m'est possible, servir l'esprit, tel que je le comprends, rien d'autre. N'est-ce pas là un but ? »

Hermann Hess, Narcisse et Goldmund

Nous sommes la suite de ce que nous avions entrepris par le passé
et nous serons ce relai que nous retrouverons plus tard.
L’enfant et le vieillard savent que la vie n’est pas une course
Ils la prennent et vivent dans le présent
Et leur monde n’est pas celui que l’on en fait.
Ceux qui vivent entre ces deux âges se sont perdus
Et leur horloge tourne bien trop vite pour qu’ils puissent s’en apercevoir.
Alors ils deviennent vieux et replongent dans la vie
La même que celle de l’enfance avec tout le vécu en plus
Et ils se demandent pourquoi ils ont perdu leur temps à courir après rien.
Si seulement le temps n’existait pas, se disent-ils, alors nous serions restés des enfants
Des enfants qui auraient grandi avec la vie.

lundi 18 mai 2009

Le jour est un cyclope, son œil est le soleil. La nuit y voit autant. Depuis la lune son observatoire, les étoiles sont ses yeux. Alors que faisons-nous dans le noir, si il n’y a pas de noir, nulle part où l’on n’est point vu, point éclairé. Les uns éclairent les songes, les autres éclairent nos pas. Tous ces yeux qui scintillent dans le voile du jour, l’immensité de cent nuits.

Prendre conscience que tout mérite la vie, même la plus minuscule des petites bestioles.

« Affirmatif, je suis sûr de ce que je pense, disait le guide devant son groupe. Ce n’est que ma pensée et non celle d’un autre et je ne me permettrais pas de penser ou de parler pour cet autre. Et à quoi sert-il de devenir agressif quand quelqu’un pense différemment de vous ? Il ne pense pas à votre place, chacun est libre d’émettre ou non ses opinions. Nous pouvons exprimer notre raisonnement, notre connaissance, notre logique, certainement pas les imposer car elles ne concernent que nous. De plus chaque pensée émise est une réflexion qui évolue avec le temps. »

Il y a certaines personnes qui n'arrivent pas à dire clairement les choses, il y a le mutisme des autres et il y a ceux qui tentent et n'arrivent pas à les comprendre. Alors entre ces gens s'élèvent des murs d'incompréhension et ces murs sont autant de grains de sable sur la plage de la déception, asséchant l'océan du courage autour des terres de la patience. Parfois, le silence incite à faire ce pas en avant et à briser le mur, mais que trouverons-nous derrière, le rejet ou l'entente ? Ces murs sont semblables à ces coquilles, à ces carapaces dans lesquelles les gens se blottissent pour se protéger, alors il ne sert à rien de les y déloger. Et puis peut-être est-ce lorsque l'on partira, qu'ils sortiront. Ne nous posons plus de questions, car à eux seuls revient toute décision.

La religion est une science, la science est une religion. La science et la religion sont toutes deux différentes mais vont arriver au même endroit, car entre les deux coule le sentier de la Vérité.

samedi 16 mai 2009

Les échanges virtuels sont intéressants, on se parle sans se voir. C'est un premier pas vers les conversations futures, la télépathie.

Ne pleurons pas nos morts, soyons heureux pour eux. Et qu'importe la durée, et la façon dont leur existence s'est aboutie ici, car ils ont vécu ce qu'ils avaient à vivre dans cette vie et sont partis avec tout ce qu'ils ont pu en retirer de bénéfique pour ce long cheminement évolutif de leurs âmes. Ne soyons pas tristes car ils ont été appelés ailleurs, dans les étages de la Conscience, où une enveloppe de cristal détient cette mémoire qui n'oublie jamais.

Parfois, donner de l'aide à son ennemi peut apporter beaucoup.

vendredi 15 mai 2009

Et le messager s'avança et demanda à son peuple :
«  Que préférez-vous, la sécurité et l'esclavage, ou la liberté et le danger ? »

vendredi 8 mai 2009

Faisons disparaitre les frontières du monde et les clôtures de nos pensées, car elles nous éloignent les uns des autres. Que tout et tous se mélangent parce que la nature n'évolue pas avec la similitude mais dans la diversité.

Nous cherchons tous le sommet de la montagne sainte ; mais notre route ne serait-elle pas plus courte si nous considérions le passé comme une carte et non comme un guide ?

J'ai connu une seconde naissance, quand mon âme et mon corps se sont aimés et unis.
Khalil Gibran, La sable et l'écume.

À travers le monde, certes nous ne nous ressemblons pas, mais nous sommes tous frères et sœurs.
Tous égaux, qu'on soit roi ou mendiant.

Les gens s'empressent d'amasser argent et bien matériel, mais leur existence est vide, et le monde ne change pas, alors ils confient la Vie à leurs enfants. À l'adolescence, ceux-ci découvrant un monde plongé dans l'erreur deviendront rebelles puis, voyant la tâche impossible, seront comme leurs parents qui diront qu'ils deviennent responsables parce qu'ils feront comme eux, en courant après l'argent, les biens matériels, léguant eux-mêmes la Vie, aux générations d'après. Ces générations futures se révolteront sûrement, peut-être même que l'on assistera à une voir plusieurs révolutions. Un visage sortira du lot, un nom, de belles paroles, de belles actions, alors certaines choses changeront en surface mais dans le fond, tout sera comme avant. Et puis un jour, on se dira que tant que vivra l'Homo sapiens, tout sera toujours pareil, parce qu'il ne fera que penser et n'agira pas, or on n'agit pas en démolissant mais en changeant ce qui est déjà là. Alors dans des temps plus sages naîtra l'Homo liberalis, l'homme libre, parce qu'il aura non seulement agit, mais également changé les choses pour se libérer de ses milles pensées anciennes et destructrices.

jeudi 7 mai 2009

« Parfois, nous pouvons être ensemble sans éprouver le moindre besoin de se parler. Sentir simplement une présence, sentir qu'une personne est avec nous, en nous, et qui nous soutient tout comme nous la soutenons. Alors nous apercevons cette beauté du silence dans ces choses si simples, ces choses qui se partagent aussi dans un regard, un sourire, ou en serrant quelqu'un dans ses bras, ces choses qui n'ont pas de noms ni de mots. »

Ô race née de la terre, que le Destin emporte et que la Force contraint
Ô petits aventuriers dans un monde infini
Prisonniers d'une humanité de nains
Tournerez-vous sans fin dans la ronde du mental
Autour d'un petit moi et de médiocres riens?
Vous n'étiez point nés pour une petitesse irrévocable
Ni bâtis pour de vains recommencements...
Des pouvoirs tout-puissants sont enfermés dans les cellules de la Nature
Une destinée plus grande vous attend...
La vie que vous menez cache la lumière que vous êtes!

Sri Aurobindo, Savitri

mercredi 6 mai 2009

S'il est un signe caractéristique de notre civilisation mentale, c'est l'artifice; rien ne s'y passe naturellement, nous sommes prisonniers d'un formidable truquage - avion, téléphone, télévision, et toute la pléthore des instruments qui fardent notre pauvreté - et nous délaissons jusqu'à nos capacités naturelles qui s'atrophient de génération en génération, par paresse ou par ignorance. Nous oublions une vérité fondamentale très simple, à savoir que nos merveilleuses inventions sont seulement la projection matérielle de pouvoirs qui existent en nous. Ayant délégué à la machine le soin de voir pour nous, d'entendre pour nous, de se déplacer pour nous, nous ne pouvons plus rien sans elle; notre civilisation humaine, faite pour la joie de la vie, est devenue l'esclave des moyens qu'il faut pour jouir de la vie.
Sri Aurobindo

Je crois avoir connu ce degré de solitude parce que la solitude avait ce quelque chose d’important à m’apprendre, et il me fallut beaucoup de temps et de difficulté à le trouver ce "quelque chose". Alors, le côté gris de la solitude se soustrait à lui-même le jour où l’on découvre ce pourquoi on en est là, et quel est le rôle à jouer désormais. Ainsi la solitude devient cet allié irremplaçable, un formateur, dans l’introspection et à travers un regard beaucoup plus ample sur le monde.

La peur de l’inconnu place parfois les gens sur la défensive, voir l’agressivité, parce qu’ils jugent ce qu’ils ne connaissent pas avec la peur d’une expérience passée similaire. Or, si une barrière a cédé une fois, nul besoin d’avoir peur à nouveau de tomber, car toutes les barrières ne sont pas faites que de bois vermoulu. Mais la peur incite souvent les gens à ne plus oser, à se retrancher dans leur monde et à émettre des hypothèses qui seront pour eux semblables à quelques vérités.

Nos sens, dans leur incapacité, ont inventé l'obscurité. En vérité tout est lumière ! mais c'est un pouvoir de lumière au-dessus ou au-dessous de la pauvre gamme limitée de notre vision humaine.

L'animal est un laboratoire vivant où la Nature, a élaboré l'homme. Il se pourrait bien que l'homme lui-même soit un laboratoire vivant et pensant où elle veut, avec sa collaboration consciente, élaborer le surhomme, le dieu - ou plutôt, ne devrait-on pas dire : manifester Dieu.

Sri Aurobindo

J'aime la Mort autant que la Vie parce que c'est la même chose. Cycles d'évolution. Naissance et renaissance.

mardi 5 mai 2009

Ce que nous appelons Big Bang est le résultat de la fusion de l’Âme ancienne accomplie avec le Nirvana. Quoi que nous fassions, nous sommes destinés à en créer un autre. Car c’est l’unique processus de la Mort/Vie. Une finalité créant un renouveau. L’Unification et la Création sans fin, s’élargissant sans cesse, faisant de l'Absolu, cet univers en perpétuel développement. Il n'y a pas de début, il n'y aura pas de fin.

Quand l'Amour et la Liberté sont là, ils nous offrent un merveilleux présent, mais étant tous deux libres et indépendants, on ne peut les posséder, simplement les accueillir en leur ouvrant les bras, et les laisser repartir étreindre le monde, car leur cœur n'est joie qu'en acceptant qu'ils puissent vivre et s'épanouir à travers tout. Alors ce n'est qu'à partir de ce moment, qu'ils s'offriront pleinement à nous.

lundi 4 mai 2009

Le silence et le calme sont à la nature ce que le bruit et l'agitation sont à la pollution.

lundi 27 avril 2009

« C'est dans la souffrance partagée que l'on crée les liens les plus forts. Cette expédition était un peu plus différente de ce que j'imaginais parce qu'elle tournait beaucoup plus autour de l'amitié et du fait d'être ensemble que des montagnes. »
Erik Weihenmayer, premier alpiniste aveugle à avoir conquis l'Everest.

Il se pourrait bien que l'étouffement de l'individu soit l'étouffement du dieu dans l'homme.
Sri Aurobindo

Certains individus passent leur temps à se plaindre, cherchent l'attention des autres, leur affection, leur temps. Mais il ne sert à rien de leur parler sans cesse de leur problème, sinon nous n'entretenons que leur mal-être et c'est bien souvent ce qu'ils recherchent car se nourrissant de l'énergie d'autrui. Il faut les laisser puiser et trouver l'énergie en eux-mêmes et ne leur parler que de choses positives. S'ils s'entêtent dans leur tourment, laissons-les, sans toutefois tomber dans l'indifférence. Ainsi, ils finiront par trouver l'inutilité de se lamenter au quotidien.

L'humain d'aujourd'hui est le résultat du développement de 3,8 milliards d'années de vie sur Terre. Peut-être en est-il qu'à la moitié du chemin, et il se pourrait même que la suite de sa progression (physique) se déroule ailleurs que sur la terre. Alors il est fort probable qu'il se divise, mutant dans des parties différentes de l'univers, créant une ou plusieurs nouvelles races. (Si ce n'est dejà fait...)

dimanche 26 avril 2009

L'apocalypse signifie littéralement le lever du voile. Ce ne sont que quelques doctrines religieuses qui ont donné à ce mot une connotation de fin du monde. Certaines prophéties elles, parlent de la fin d'un cycle avec une disparition totale ou partielle de l'espèce humaine. Mais il faut se rappeler que seul le corps est mortel et le lever du voile signifie bien qu'il y a une suite.

Ici, j'ai vu à plusieurs reprises les parkings souterrains devenir les futurs centres carcéraux où les gens iront de leur plein gré, pour se « protéger », ignorant ce qui les y attend. Ils y seront entassés en masse, traités comme des aliénés, et dans l'impossibilité d'en ressortir.

Toutes les expériences douloureuses et les passages les plus pénibles de la vie sont ces choses qui finalement apportent le plus, quand on sait évidemment, après les souffrances qu'ils procurent et en les surpassant, en tirer les bonnes leçons.

samedi 25 avril 2009

_ Au début du XVIe siècle, à Rome, un petit groupe d'hommes s'est rebellé contre l'Église. Quelques-uns des plus grands esprits italiens, des physiciens, des mathématiciens, des astronomes, ont formé un cercle d'initiés qui se rencontraient régulièrement pour échanger leurs réflexions sur les thèses de l'Église qu'ils jugeaient erronées. Ils craignaient que le monopole de l'Église sur la « vérité » ne fasse obstacle aux progrès du savoir à travers le monde. Ils formèrent le premier groupe de réflexions scientifique sous le nom d' »Illuminés ». Les « Illuminati ».

_ Sa puissance devint telle que le Vatican se mit à considérer les Illuminati comme la force la plus dangereuse sur terre. D'où le nom dont il la baptisa : Shaitan. C'est de l'arabe. Ça veut dire « adversaire », l'adversaire de Dieu. L'Église a choisi un nom islamique parce que c'était une langue considérée comme « sale ». Shaitan est la racine de Satan.

_ Les rumeurs de sacrifices animaux au cours de rites de magie noire sous l'égide de l'inévitable pentagramme n'étaient que des mensonges propagés par l'Église catholique pour salir ses adversaires. Par la suite, les opposants à l'Église, qui voulaient rivaliser avec les Illuminati, s'étaient mis à croire ces mensonges et à se conduire comme ces personnages inventés par le Vatican. C'est ainsi qu'était né le satanisme moderne.

_ L'Église proclamait que Lucifer était une référence au diable, mais la confrérie ne voulait entendre que le sens premier du terme : en latin Lucifer signifie « le porteur de lumière, l'illuminateur ».


Dan Brown, Anges & démons (auteur du Da Vinci code)

vendredi 24 avril 2009

Certains rochers ont une histoire plus ou moins vieille que la Terre. Alors certains jours, nous pouvons dire que nous sommes assis sur une Légende. Et si en plus, devant nous coule un fleuve ou une rivière, alors nous voici dans un des plus magnifiques films du monde, dans la peau d'un acteur ou d'un figurant. Mais l'on peut aussi se mettre derrière la caméra et imaginer le grand parcours, du temps et des lieux.

jeudi 23 avril 2009

Ne pas croire tout ce qu'on nous dit sans vérifier par nous-même directement à la source. Et inversement, ne pas entretenir de commérages pouvant se retourner contre autrui, ni discrediter quelqu'un derrière son dos. Ceci est malsain et la vie privée, ne regarde personne d'autre que la ou les personnes concernées.

Il faut d'abord démontrer que l'on aime ce que l'on appelle la Terre avant de pouvoir pleinement aimer ce que l'on nomme "Dieu".

mercredi 22 avril 2009

« Mon cœur craint de souffrir, dit le jeune homme à l'alchimiste.
- Dis-lui que la crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et qu'aucun cœur n'a jamais souffert alors qu'il était à la poursuite de ses rêves. »

Paulo Coelho, l'Alchimiste.

Dans les aléas de la vie, les moments difficiles et passages délicats, toujours se dire et se répéter, qu'est-ce qui a de l'importance et qu'est-ce qui n'en a pas.

Ne rien attendre des autres, simplement donner l'exemple.

Une des erreurs que l'on puisse faire lorsque l'on s'arrête de boire ou de fumer est de compter les jours d'abstinence. Car cela peut entrainer une incitation à reprendre en se disant, voilà le temps que j'ai tenu. Le mieux étant de ne plus y penser, comme pour oublier un mauvais souvenir au lieu de vouloir se le rappeler sans cesse.

Bien souvent les gens se détestent, se haïssent, se font la guerre sans savoir pourquoi, alors qu'il suffit de se parler, de se connaître, d'ouvrir son cœur. Mais il faut accepter que l'humain, impulsif, soit encore plus proche de son stade animal que de son stade "ange" et laisser au temps accomplir le travail qu'il a toujours fait, celui de faire lentement progresser la conscience collective.

mardi 21 avril 2009

Tout le monde est à la recherche de sa religion, de sa propre paix intérieure. Elle n'est écrite ni mentionnée nulle part et ceux qui prétendent la connaître à votre place vous mentent, ils ne souhaitent que vous introduire dans la leur.

À la naissance, la mémoire qui est reliée à la conscience empruntent toutes deux un processus d'évanouissement. Car de la mort à la vie seulement, le temps n'existant plus, l'évolution du psychique est arrêtée. Ainsi, sur le chemin de l'évolution dans le monde physique, la conscience ayant besoin du temps pour s'amplifier ou commencer à (re)apprendre, efface progressivement toute trace de vie antérieure dès la naissance, dans un schéma de (re)apprentissage logique pour un développement personnel actuel, qui est lui-même inscrit dans un développement global et définitif hors du temps, où la conscience aura atteint alors une phase optimum et non-régressive.

dimanche 19 avril 2009

La nature est sévère mais juste, plus on s'éloigne d'elle et plus elle nous le rappelle. Parce que c'est la même chose que de s'éloigner de nous-mêmes.

mardi 14 avril 2009

Le silence est une palme faisant onduler les pensées du temps. Alors le temps nous change en cette seconde infinie, alternée de remous et de tranquilité.

J'ai beaucoup de mal à dire "je" ou à parler de moi/je, car je ne suis pas "je", mais nous, disait un voyageur.

_ Est-ce que l'on va m'aimer ?
_ Aime d'abord sans te poser la question.

lundi 13 avril 2009

Nous connaissons parce que nous sommes ce que nous connaissons. La vraie connaissance ne s'obtient pas par la pensée. C'est ce que vous êtes, ce que vous devenez.
...
Rien ne peut être appris à l'intelligence qui ne soit déjà secrètement connu, en puissance dans l'âme qui s'épanouit. De même, toute perfection dont l'homme extérieur est capable n'est que la réalisation de l'éternel perfection de l'Esprit qui est en lui. Nous connaissons le Divin et devenons le Divin parce que déjà nous Le sommes dans notre nature intime. Tout enseignement est une révélation, tout devenir une éclosion. La découverte de soi est le secret ; la connaissance de soi et une conscience toujours plus large sont le moyen et le procédé.
...
Les philosophies et les religions discutent de l'ordre de priorité des différents aspects de Dieu et certains yogis, rishis ou saints ont préféré telle philosophie ou telle religion à telle autre. Votre affaire n'est pas de discuter ces aspects, mais de les réaliser tous et de les devenir tous ; nous n'avons pas à suivre une réalisation à l'exclusion des autres, mais à embrasser Dieu sous tous ses aspects et par delà tout aspect.

Sri Aurobindo ou l'aventure de la conscience.

dimanche 12 avril 2009

J'ai la nostalgie de mon passé qui était dans le futur.

Ils sont des milliers chaque année à braver les océans sur leurs radeaux de fortune, venant chercher un peu de vie dans les pays des voleurs de vie et de l'abondance. Mais les survivants de la misère sont renvoyés d'où ils viennent comme des hors-la-loi, et les voleurs de vie leur disent, qu'ils sont devenus trop boulimiques de vie et de celle d'autrui pour pouvoir partager, et qu'il est préférable que la mort les attendent chez eux, dans ces endroits dépossédés de vie, où le monde ne porte aucun regard.

L'évolution connaissait ses priorités. Et l'évolution est avant tout une question de survie et de transmission de nos gênes d'une génération à la suivante.

Quand le cerveau émotionnel se dérègle, le cœur souffre et finit par s'épuiser.

David Servan-Schreiber, Guérir.

Pour moi ceux qui fuient sont ceux englués dans le système. Ils n'y trouvent pas leur place mais s'y acharnent parce qu'ils ne distinguent pas d'autre choix. Ils fuient devant leur véritable nature et n'ont pas conscience de leur véritable mission sur terre. Ils fuient dans ces tâches que l'on a déjà établies pour eux, et leur société les maintient volontairement dans cette médiocrité parce qu'elle n'a pas besoin de plus de leur part. Alors les gens s'affaiblissent, ne sont plus heureux, et perdent leur véritable potentiel. Ils ne sont plus que des outils, les outils de ces autres qui veulent penser à leur place.

L'univers est fait dans une langue que tout le monde peut entendre, mais que l'on a oubliée. Je cherche ce Langage Universel.
Paulo Coelho, l'Alchimiste.

L'expérience est plus enrichissante que la récompense.

vendredi 10 avril 2009

C'est l'histoire d'un homme dans les années 2030 qui, découvrant un blog sur internet, est sûr d'en reconnaître ses textes, écrits dans sa vie précédente, 25 ans plus tôt.

L'homme peut déformer la réalité s'il se sent fortement oppressé, mis en contact répété avec des phénomènes déstabilisants, il créera alors une réalité plus souple que son mental s'appropriera pour en faire un monde secondaire dans lequel le monde réel se dissoudra. Ainsi, l'Univers d'une personne troublée basculera d'un monde à l'autre, alternant ce qui est devenu pour elle deux réalités, qui par la suite n'en formeront plus qu'une. Le "schizophrène" a donc cette facilité de créer un état approprié à toutes situations qui pourraient lui échapper, quitte à modifier la donne, la perception. Toute l'importance est de voir si ce comportement est nuisible ou pas.

jeudi 9 avril 2009

« À quoi me sert ma vie ? À prendre conscience.
Prendre conscience que tout est faux. Que nous vivons dans un monde bâti de faux-semblants et qu'il faut rectifier la balance en essayant de vivre plus proche du vrai, du véritable. Mais le monde, habitué à vivre dans la contrefaçon, ne perçoit plus l'authentique et impose sa manière de voir, accordant alors plus d'importance au faux, qui est devenu sa réalité, son porte-drapeau. À nous tous qui sommes conscients de cela, de montrer les choses autrement. »

Mat 420000, Break-vision Import.

Pour critiquer correctement une chose, il faut d'abord connaître cette chose en l'ayant au préalable expérimenté.

Fuir devant les autres c'est fuir devant soi-même.

dimanche 5 avril 2009

Quand on avance dans l'espoir d'atteindre un but, on ne regarde pas devant pour se dire qu'il y a encore beaucoup de chemin à parcourir, mais on regarde derrière et on dit : voici le chemin que j'ai accompli.

Avant de se qualifier d'humains, nous sommes avant tout des êtres spirituels, des âmes en formation.

Peut-on émettre l'idée que l'argent est devenu un poison, un fléau, que le monde pourrait très bien faire sans et qu'il ne s'en porterait pas plus mal ?

samedi 4 avril 2009

Ce sont également les tours que la terre fait autour du soleil qui forment la conscience de celle-ci et de tout ce qui y vit. Un peu comme une dynamo nourrie d'une chaleur extérieure et qui prendrait de la puissance, non pas en quantité mais en qualité. La conscience a donc besoin d'une notion de temps pour s'amplifier.

Le sage n'a rien à faire dans un monde de paix ou en se retirant du monde des difficultés, car c'est dans ce dernier qu'il trouvera sa place, seulement là où il sera utile. Mais il n'est pas impossible qu'il se soit déjà retiré une fois avant de devenir sage.

Quand on aura fini d'explorer les deux côtés du miroir de notre âme, nous nous rejoindrons tous, là où l'image se reflète, caractérisant la frontière de l'Union, pour enfin mener tous le même combat.

Le cycle est comme la pluie. Le cycle est comme cette eau qui jaillit de la source, directement depuis la montagne. À sa naissance elle est pure car ce n'est encore qu'une enfant. Plus elle descend, plus elle emmagasine de savoir. Ainsi un jour, à l'adolescence, elle se retrouve là-bas en bas, dans les plaines, dans le monde des humains. Elle apprend, connait toute sorte de sentiments mais continue d'avancer, de voyager. Elle pourra se poser des questions, douter parfois, connaître la peur, la colère ou la haine, mais au fond d'elle elle restera toujours amour, car tout ce qui est vivant est né de la pureté. Pour autant, il est essentiel et de son devoir de connaître toute forme d'état. Et puis un jour, elle rejoint l'océan où elle fera le grand bilan. Et quand elle sera prête, son eau s'évaporera pour connaître la vraie raison de son existence. Ensuite, et selon la vie qu'elle aura menée, soit elle retombe sur terre sous forme de pluie et renait, soit elle reste dans le ciel à tout jamais.

Tout ce qui vient du cœur et qui n'est pas dicté par un cerveau tentant de contrôler ou d'imposer devient pure et limpide. Ainsi quand chacun parle avec son cœur, les autres écoutent avec leurs âmes.

Nul besoin de religion pour croire ou reconnaître l'existence d'un Dieu ou d'une puissance supérieure. Mais chacun est libre et a le droit à tout le respect quelque soit son culte, car toute croyance a sa richesse.

Tous, un par un auront ce déclic, sur ce qui est le véritable sens, mais il faut d'abord qu'ils enfilent l'uniforme de leurs manques et les lunettes anti-poussière de leurs erreurs pour bien les voir et mieux les nettoyer. Passer par ce à quoi ils doivent inéxorablement passer. Chacun ayant sa propre légende, où toutes ces légendes forment la Légende de l'Humanité. L'âme des âmes qui a vécu et mûri.

Ceux accomplissant les actions du mal, ne se rendent pas vraiment compte de ce qu'ils font, ils ne sont pas assez mûrs. Il faut leur apprendre ou leur laisser le temps. Le temps de la cause à effet, car chacun récolte ce qu'il a semé. Voilà d'où vient l'éveil, en regardant en arrière, en réparant, en pardonnant, puis en aimant. Ainsi, l'enfer qu'on s'est créé par les actions passées change progressivement.

Chacun peut trouver sa propre sagesse en accord avec sa vie, sur le fondement de son propre vécu, et qu'il est préférable, sur un plan d'épanouissement plus complet, de ne pas simplement adhérer aux croyances d'une personne ou d'un groupe, sans chercher ce qui est le mieux pour soi. De ne pas juste imiter, mais d'être en harmonie avec sa propre paix intérieure.

Certains grands maîtres n'ont pas donné de descendance, mais ils ont fait, et ils ont dit. Même si la pluie tombait sur leur visage, ils sont restés debout le temps qu'ils ont pu, le temps nécessaire pour montrer. Car chaque exemple sert à d'autres, et ces autres conscients ou pas, l'inscrivent dans la marche de leur vie. Ainsi, ce qui a été une goutte, devient une vague.

Comment lui dire que nous les dieux préférons les athées et les agnostiques dont l'esprit disponible est capable d'entendre nos nouveaux messages alors que les religieux bouclés dans leurs certitudes nous ferment tout accès à la communication ?
Bernard Werber, Le mystère des dieux

Ce sont les intérêts personnels d'une poignée qui entrainent les marées. Ces masses manipulées par les médias perdent tous repères de la réalité et la poignée distribue alors aisément, vengeance, haine et peur à sa cible privilégiée, tous ceux qui rentrent facilement en ébullition. Mais au plus profond de nous, nous savons tous qu'il n'y a nul besoin de guerre pour connaître l'évolution.

Celui qui sait et comprend en faisant preuve d'empathie et de compassion, se distinguera alors aux regards des vents éternels et dans l'histoire des terres et des peuples, là où il aura mis ses pieds, où il aura tendu une main, où il aura adressé un regard ou un sourire aimant. Celui-là alors dépassera la médiocrité mais restera humble et se courbera s'il le faut devant ses fautes et saura toujours demander pardon.

De tous les êtres vivants sur la planète, nous ne sommes tous qu'Un, mais à un stade différent de l'évolution. Ainsi cette Unité qu'est Tout est partout, dans tous les temps. Une conscience-vie qui grandit et se développe dans des cycles comportant des milliards d'années terrestres. Alors, on peut facilement imaginer qu'il y a derrière ce long cheminement inaltérable, un but ultime, que mort après mort la vie s'améliore.

Ce dont on parle le mieux, n'est que le reflet de ce que l'on connait soi-même. Tout le reste, ne sera que pensées et paroles inexpérimentées, des paroles sans demeures, sans racines, empruntées au vent.

Celui qui veut l'enfer pour lui ou autrui, justifie ainsi qu'il ne l'a pas connu.

vendredi 3 avril 2009

On dirait que chaque génération veut sa guerre pour se défouler. La faute au manque d'éducation car la violence n'entraine que la violence et il n'y a aucun chef pour montrer l'exemple. Les guerres s'enchainent dans l'histoire en ne réglant jamais le problème fondamental : la guerre n'est qu'intérieure. Elle doit se résoudre simplement en nous-mêmes, sinon les guerres extérieures se retournent toujours contre nous, finissant par nous auto-détruire, tant dans le physique que dans le psychique.
L'évolution est aussi dans cette chose : dans le renouvellement d'événements afin qu'ils se répètent encore et encore jusqu'à qu'ils deviennent ces connaissances qui seront pleinement identifiées et assimilées.
Quand l'humain comprendra qu'il ne fait que se battre contre lui-même, il arrêtera de répercuter ses frustrations, peurs et autres complexes contre les autres. Ainsi un palier important sera franchi.

jeudi 2 avril 2009

Nous avons tous senti, à certains moments privilégiés de notre existence, comme une chaleur dans notre être, une sorte de "poussée" intérieure ou de force vivante, qui n'a pas de mots pour s'expliquer, pas même de raison d'être là, parce qu'elle surgit de rien, sans cause, nue comme un besoin ou une flamme. Toute notre enfance témoigne de ce pur enthousiasme, cette nostalgie sans explication. Mais bien vite, nous sortons de cette adolescence et le mental s'empare de cette force, comme il s'empare de tout, et la recouvre de grands mots idéalisants ; il la fait entrer dans une œuvre, un métier, une Église ; ou le vital s'en saisit et la badigeonne de sentiments plus ou moins nobles, à moins qu'il ne la fasse entrer dans quelque aventure ou qu'il s'en serve pour dominer, vaincre, posséder. Alors tout est noyé, il ne reste plus qu'une ombre sous un fardeau.
...
En d'autres termes, nous aurons découvert la "conscience" ; nous aurons dégagé ce qui, chez l'homme ordinaire, est constamment dispersé, confondu, englué dans ses milles activités pensantes et sensibles.

Satprem, Sri Aurobindo ou l'aventure de la conscience

lundi 30 mars 2009

Si un système ne plait plus, on ne se bat pas contre lui, on arrête simplement de l'entretenir.

dimanche 29 mars 2009

Penser ou croire est souvent faux, apprendre est souvent mieux, connaître est souvent exagéré, savoir est souvent vrai.

vendredi 20 mars 2009

Quand on a rempli son corps, convenablement, ce n'est plus avec de la nourriture qu'il faut le rassasier quand il y a manque, et encore moins avec de l'alcool ou quelque drogue, mais avec toutes ces choses qui nourrissent l'esprit, sinon on n'entretient que l'être nous tirant vers le bas.

mardi 17 mars 2009

J'ai beaucoup vécu, et maintenant je pense avoir trouvé ce qui est nécessaire au bonheur. Une vie tranquille et retirée, avec la possibilité d'être utile à ceux qu'il est facile d'aider et qui ne sont pas habitués à ce qu'on le fasse. Ensuite rechercher le repos, la nature, les livres, la musique, l'amour de son prochain - telle est mon idée du bonheur. Et au-dessus de tout cela, toi comme compagne, et des enfants peut-être - que peut désirer de plus le cœur d'un homme ?
Tolstoï, Le Bonheur conjugal.

Accepter de se sentir abandonné, ne pas rejeter la faute sur l'autre ni sur soi-même. Recourir au lâcher prise. Se concentrer sur d'autres activités. Ne pas demander à rendre des comptes. Continuer son chemin de vie et voir les " bons " côtés de l'expérience. Se séparer de l'enfant qui est en soi, l'enfant qui est en demande affective. Se propulser en un être individuel et complet. Pardonner et se pardonner, puis demander pardon. Accepter qu'on s'écarte de vous parce que d'autres ont aussi leurs activités, leurs chemins de vie. Accepter de ne pouvoir plaire qu'un temps, parce qu'on n'est pas le centre du monde.

dimanche 15 mars 2009

Derrière la guerre il y a le soldat né de la pluie. Sa mère était nuage et son père était orage. Et dans la peur et l'incompréhension des champs de bataille, un jour sa conscience lui révéla, que son âme pleurait parce qu'il n'avait pas su voir les vrais sentiments de son cœur, étouffés par les cris de la haine et de la vengeance. Alors il se détourna des ténèbres, trouvant son salut en embrassant la lumière.

Quand une bonne partie de l'humanité meurt de faim, il serait de notre devoir de réguler les naissances, et s'occuper d'abord de ceux qui existent (vivent) déjà. Et si on ne sait s'occuper de nos frères et sœurs, fils et filles dans le besoin, on évite d'agrandir les rangs, car alors, on pourrait parler d'égoïsme, de possessivité ou de parfaite indifférence pour nos semblables. Mais comment parler ou apporter un jugement sur une chose, qui n'est pas encore rentrée dans les consciences.

La jalousie fait parler le pauvre, mais il comprend aussi, qu'en possédant peu il peut être heureux. Le bonheur ne se trouvant que dans la richesse des âmes et l'éclat des cœurs.

samedi 14 mars 2009

« Plus je m’élève dans la conscience et plus je distingue la noirceur de certaines âmes croisant ma route, et cela parfois me rend mal à l’aise car j’ai souvent l’impression d’être cet intrus que l’on dévisage et méprise, disait l'élève. »
« Finalement, nous ne sommes mal à l’aise que devant les visages de nos propres passés, répondit le maître. »

Seul l'ignorant se moque.

vendredi 13 mars 2009

Combattre l'insécurité liée à la violence par la répression est synonyme d'échec.
Le bon combat est l'éducation. Et si la violence s'accroit, c'est que l'éducation est à revoir ou à modifier.
Là où les parents ne sont qu'exemples, l'État lui est l'enseignant. Ainsi là où une humanité recherche une paix durable, certaines valeurs qui jouent au détriment des valeurs de l'être humain, doivent se perdre.

jeudi 12 mars 2009

Les masses font de leur existence un centre carcéral où leurs employeurs sont les barbelés et grillages électriques de leur vie.

"Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de la Vie qui a soif de vivre encore et encore.
Ils voient le jour à travers vous mais non pas à partir de vous,
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne sont pas à vous.
Vous pouvez leur donner votre amour mais pas vos pensées.
Car ils pensent par eux-mêmes.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais non leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la demeure de demain, que vous ne pouvez visiter, même dans vos rêves.
Vous pouvez vous évertuer à leur ressembler, mais ne tentez pas de les rendre semblables à vous.
Car la vie ne va pas en arrière ni ne s'attarde avec hier."

Khalil GIBRAN, Le Prophète

mercredi 11 mars 2009

Pour savoir comment va l'espèce humaine, Dieu ne s'adresse pas à n'importe qui, il interroge directement la Terre. Celle-ci lui dit : « Après avoir pillé mes ressources, après m'avoir sali, voilà maintenant qu'ils me menacent ouvertement en testant leurs bombes dans ma chair. »
Et Dieu répond : « Et bien puisqu'ils n'ont plus aucun respect avec celle qui les nourrit et qui les héberge, et qu'ils ont de ce fait coupé les ponts avec leurs racines, qu'ils soient désormais livrés à eux-mêmes. »
Et quand Dieu ne se préoccupa plus des hommes, ceux sont eux alors qui se croyant abandonnés, se sont préoccupés de lui.

L'homme dans sa constante motivation à créer sa prison, croit atteindre ou être à la recherche de plus de sécurité. Mais à trop vouloir la poursuivre là où elle n'est pas ou plus nécessaire, il ajoute par lui-même un grain de sable dans la balance de l'insécurité.

lundi 9 mars 2009

Peut-être qu'ils y contribuent, mais ce n'est ni le statut, ni la situation professionnelle, qui font les valeurs d'un individu.

samedi 7 mars 2009

Les humains bâtissent et vivent dans leurs propres prisons, confiant leur liberté à ceux qui les malmènent et créent les lois, avec eux et leurs accords, pour consolider ces mêmes prisons. Puis, ils dissimulent à eux-mêmes les murs de ces prisons derrière le confort, et les biens matériels s'entassent, obsolètes et futiles.

vendredi 6 mars 2009

Si depuis tout temps l'humanité avait pleuré au même endroit, elle aurait certainement pu enfanter d'un nouvel océan.

jeudi 5 mars 2009

Aucun homme n'a jamais suivi son propre génie jusqu'au point où il l'égare. Bien qu'il en résulta une faiblesse physique, personne sans doute ne peut dire qu'il fallait en déplorer les conséquences, car celles-ci correspondaient à une vie en conformité avec des principes plus élevés.
Henry David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois.

Avoir le droit d'exister, d'être reconnu et d'obtenir des droits communs en tant qu'être humain libre pour seule identité, et non plus uniquement en tant que salarié rémunéré gràce à une activité "professionnelle", devrait être un droit premier à toute personne dans une juste égalité, ne serait-ce que pour survivre ou respirer là où se trouve la Liberté, dans un monde sans frontière, ni d'obligation contre nature.

mercredi 4 mars 2009

Le jugement non objectif, dévalorisant, blessant, est une facilité de l'ignorant, une limite de l'esprit entrainant un système de pensées réducteur vis à vis d'autrui.

mardi 3 mars 2009

Celui qui n'a pas de problèmes avec lui-même, n'a plus de problèmes avec les différences des autres. Puisqu'il s'accepte entièrement, il accepte alors les différentes facettes de l'âme des êtres.

lundi 2 mars 2009

En acceptant le sort de notre vie, en arrêtant de lutter contre nous-mêmes, en ne fuyant plus devant notre véritable personnalité, nous supprimons ainsi la dualité qui est en nous.

dimanche 1 mars 2009

J'accepte ce que je suis, je suis rien, et de rien naissent les systèmes solaires.

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